
2012- Création de la pièce « ALOU »
« ALOU », qui signifie « FEMME » en kotokoli (langue vernaculaire du
Centre du Togo), est un duo qui met en valeur le rôle de la femme
africaine au sein de la société togolaise et cherche à faire évoluer les
mentalités. De nos jours, dans certaines communautés africaines, la
femme n'a pas certains droits comme l'homme, elle est faite pour faire
des enfants, les travaux domestiques, répondre aux désirs de l'homme etc...
Elle a été accueillie en résidence grâce au programme de subventions
aux danseurs/chorégraphes africains « Coup de Pouce » de
l’Association JANT BI/Ecole des Sables au Sénégal.
Alou a été présenté :
- Au festival International Maida au Benin
- Au festival Un pas vers l’avant en Côte d’Ivoire
- Au festival EANT AEST African Night of Tolerance Rwanda



2016 - Tournée de sensibilisation dans les quartiers de Lomé avec la
création Alou.
Cette sensibilisation avait pour but de faire découvrir au public
non initié la danse contemporaine
- Collaboration entre Nadège AMETOGBE (ASSIB ARTS) et le
chorégraphe Vincent HARISDO (l’Atelier 14 Bordeau) avec l’animation
d’ateliers avec présentation des spectacles :
- Solo SYNPHONIE POUR OSHOUN (Vincent HARISDO)
- Duo ALOU (ASSIB ARTS)
– Collaboration Nadège AMETOGBE (ASSIB ARTS) et la
Compagnie « Les Fleurs Coupées » (France) avec la pièce
« La création à l’œuvre ». La pièce met en lumière le cheminement de la créationartistique. La création a été présenté à l’Espace Grand Atelier de GisèleGréau, Espace Jules Noriac de Limoges en France.



2011 à aujourd'hui- Portefaix
Un portefaix est une personne dont le métier est de porter des
fardeaux. A Lomé, les portefaix sont des jeunes filles qui travaillent
dure, chaque jour, au Grand Marché. Poussées par la misère de leurs
villages, elles viennent tenter leur chance dans la Capitale. Ces jeunes
filles sont vulnérables. Elles sont séparées de leurs familles, de gré
ou de force, livrées à elles-mêmes ou confrontées à des personnes,
souvent malveillantes, pour la quête d’une survie.
A la suite de cette création, l’association a organisé un stage à l’endroit
de 10 danseuses des compagnies togolaises lors d’un stage financé par
l’Institut Goethe. Cette formation a pour objectif de travailler les
outillages chorégraphies et les danses traditionnelles du Togo.
Cette oeuvre se danse toujours et est en perpétuelle évolution.


2017- REZONE Rituel contemporain
Est une évocation de notre monde désenchanté, navigant entre folie
et paraître, idéologie de l’amusement et dépression financé par La
Communauté de Communes Pays de Nexon /Mont de Chalus (France).
2018 - « La drôle de petite personne enfermée dans une boite »
« Nous entrons dans le cerveau d’une petite personne. On y voit ses
émotions, ses sentiments, ses doutes... Et aujourd’hui elle ne parlera
pas, elle ne parlera plus. Une intruse est rentrée dans son cerveau.
C’est Grand-mère. Elle représente son inconscient. La petite personne
a vécu des moments douloureux. (Drame, jugement, harcèlement ?)
Mais elle a oublié de regarder dans sa petite lucarne. Faut-il à nouveau
parler pour aller mieux ?»




2019- Deux en un
Cette pièce a été soutenue par l’Institut Français de Lomé.
« Quand les femmes prennent le pouvoir, elles ne cherchent ni à
dominer ni à imposer mais simplement à être, à (s’) assumer »
Il s’agit ici, de pouvoir se dire et se représenter soi-même quitte à en
passer par la réappropriation de mouvements et de gestuelles
considérés jusque-là comme exclusivement « masculins ».

2022 – Nana B
Ce projet transcrire la pensée et le cœur de l’artiste Bella BELOW qui a
honoré de sa vie et de son talent, le patrimoine artistique du Togo
d’hier et d’aujourd’hui.
Nana B a bénéficié du soutien du Fond Artistik du Goethe Institut de
Lomé et a été présenté plusieurs fois dans les quartiers de Lomé et au
centre culturel Brin de Chocolat de Lomé.
2023 - La création Accordées
Après avoir travaillé à l’écriture d’un triptyque autour de l’évolution
du corps des femmes dans la société togolaise (Portefaix, Alou, Deux
en un), il a semblé intéressant de confronter le corps dansé aux
représentations qui l’entourent, comme les peintures ou des
sculptures, afin de témoigner de l’impact de ces œuvres d’art sur nos
imaginaires. Littéralement, il s’agit ici de rendre vivants à travers le
corps dansé, des mouvements figés par l’histoire de l’art et d «
accorder » ou de désaccorder le corps réel et le corps idéalisé.
Cette création a bénéficié du soutien du fond de l’Union Européenne
(Togo Créatif) réunissant trois artistes dont :
- La chorégraphe/interprète Nadège AMETOGBE
- La comédienne Adjaratou YERIMA
- L’artiste de la chanson Charles AGBOZO ( CHARL’OZZO)
Des improvisations et des performances